Saint-Jean du Languedoc

Maternité Saint-Jean du Languedoc

«J'ai accouché la tête dans les étoiles»

Le 16/09/2014

La clinique Saint-Jean de Languedoc inaugure aujourd'hui sa maison d'accouchement physiologique. La première de Midi-Pyrénées et la deuxième en France. La petite Lou est le premier bébé né dans la toute première maison physiologique de la région Midi-Pyrénées. C'était le 14 juillet dernier à la clinique Saint-Jean de Languedoc à Toulouse. Charlotte Chambert, l'heureuse maman de 28 ans, confie qu'elle souhaitait donner naissance à sa fille de manière naturelle mais qu'elle redoutait, en cas de complication, de pas pouvoir avoir recours à la péridurale ou à la césarienne. Alors quand Emilie Pawlowski, la sage-femme qui l'a aidé à mettre au monde Lou, lui a parlé de cette maison d'accouchement physiologique, elle ne fut pas longue à convaincre. Cet espace, conçu comme un véritable appartement est composé d'un salon décoré avec goût où les proches peuvent patienter à leur aise devant la télévision, et d'une salle d'accouchement de l'autre côté. Elle est équipée d'un lit, d'une table d'accouchement et d'une baignoire à jets, ce qui permet à la femme d'accoucher dans la position qui lui convient le mieux. «On se sent vraiment comme à la maison mais avec la sécurité de l'environnement hospitalier.», explique Charlotte. «On peut dire que j'ai accouché la tête dans les étoiles», sourit-elle, en se référant aux petites lumières qui scintillent au-dessus de la baignoire. Maylis Guiguen, la directrice de la clinique explique que l'ouverture d'une telle salle répond à la demande de femmes de plus en plus nombreuses, de pouvoir accoucher sinon à domicile, du moins dans un environnement moins médicalisé. «Au moins, les futures mères ont le choix de pouvoir accoucher comme elles le souhaitent». Pour Charlotte comme pour Émilie, sa sage-femme, l'avantage majeur de cette maison d'un nouveau genre, permet d'établir un lien fort entre la mère et la sage-femme. «J'ai suivi la Mme Chambert depuis le début de sa grossesse. On travaille mieux quand on connaît bien sa patiente, qui elle-même est du coup plus à l'aise. D'habitude, il y a une sage-femme pour trois ou quatre mères et on connaît rarement la patiente à l'avance». Magali Kerestedjian

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